Iori dans les dalles
Le cheminement vers le chalet, c'est pour marcher. Pour la sieste, il y a la pelouse.
Enfin, il y avait la pelouse, car sans pluie depuis deux mois, le gazon est plutôt sec.
A l'ombre, encore, il paraît vert, mais de près, j'ai beau tâter... plus rien !
Cela ne m'empèche pas de dormir quelques heures.



